Iyad Ag Ghaly: Les jours sont-ils comptés pour le pire ennemi du mali

 

 

Iyad Ag Ghaly: Les jours sont-ils comptés pour le pire ennemi du Mali ?

 

 

Communiqué du ministère du travail et de la fonction publique sur les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat

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Communiqué du ministère du travail et de la fonction publique sur les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat

Conformément aux arrêtés interministériels Nos 2018- 3024/MTFP-MEF-SG du 07 août 2018 et 2018-3506/MTFP-MEF-SG du 04 octobre 2018, sont ouverts les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat de 827 Agents dont les emplois à pourvoir sont déterminés comme suit :

Peut faire acte de candidature toute personne :

  •  possédant la nationalité malienne ;
  •  jouissant de ses droits civiques ;
  •  de bonne moralité ;
  •  âgée au 31 décembre 2018 de :
  •  18 ans au moins et de 32 ans au plus pour la catégorie C ;
  •  35 ans au plus pour les catégories B1 et B2 ;
  •  40 ans au plus pour la catégorie A ;
  •  détentrice de diplôme national ou étranger de niveau équivalent donnant accès à l’une des catégories de la Fonction Publique dans les corps et spécialités concernés

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Foire de Ramadan: l'insécurité fait flamber le prix des boeufs

Pour certains clients, le prix des bovins est en hausse cette année. Et pour se procurer d’un bon bœuf, il faut débourser au moins 400 000 FCFA. Celui de 150 à 200 000 FCFA est jugé « trop maigre », selon des acheteurs. Pour les vendeurs de bétail, cette augmentation est « normale et même obligatoire ». Selon eux, la cherté de l'aliment bétail, la sécheresse, mais aussi l'insécurité sont autant de facteurs qui expliquent cette flambée.

La fête de Ramadan est prévue dans quelques jours. Et cette année, le prix du bœuf n’est pas accessible par tout le monde. Un tour sur le marché, le constat est vite établi.
Nous sommes au marché de bétail de Lafiabougou, en commune IV du district de Bamako. Comme chaque année à l'approche de la fête de ramadan, les fidèles musulmans affluent ici. Objectif : acheter un bœuf ou un taureau pour la fête.
Cette année, les clients jugent le prix « exorbitant ». Selon ce client, cette année les prix sont jugés « élevés par rapport à l'année dernière »“Les prix sont aux environs de 450 mille franc CFA par bœuf. Pour moi c'est relativement cher” constate ce client rencontré sur le lieu de la foire.
Si les clients se plaignent de la hausse du prix des bovins, pour les vendeurs, cette augmentation est normale et même obligatoire. Selon eux, la cherté de l'aliment bétail, la sécheresse, mais aussi l'insécurité sont les facteurs qui expliquent cette flambée. « L’arrivée des bœufs de la fête du ramadan coïncide avec la saison pluvieuse. Mais pour cette année cela n’a pas été le cas. Ce qui fait qu’on manque de nourriture pour ces bêtes, surtout l’herbe », explique ce vendeur de bœufs. Selon lui, les tourteaux qui coutaient sept mille francs, coûtent de nos jours 9 mille à 10 mille francs CFA. Selon les vendeurs de bétail, le transport pour les acheminer vers Bamakocoûte cher en plus de l'insécurité sur la route.
Il faut rappeler que la plupart des marchés à bétail de Bamako sont approvisionnés par des éleveurs de l'intérieur du pays, notamment dans la région de Mopti. Mais cette région fait face à une recrudescence de l'insécurité. Les éleveurs sont donc confrontés à des vols récurrents de leurs troupeaux.

Source : Studio Tamani 

Accord pour la paix et la réconciliation:4 ans après, les acteurs" insatisfaits" des resultats.

Le 15 mai 2015, le gouvernement du Mali et certains groupes armés du nord signaient l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Ils seront rejoints un mois plus tard, précisément le 20 juin 2015 par d’autres mouvements armés qui s’engagent en faveur du document. Cet engagement a constitué une lueur d’espoir pour le retour de la paix et la réconciliation dans le pays. Mais quatre années après, les acteurs conviennent que la situation sur le terrain ne s’est pas améliorée.

Pour Brahi Ould Sidaty, président de la Coordination des mouvements de l’Azawad « l’accord pour la paix et la réconciliation s’est heurté à une mauvaise interprétation de certains Maliens ». Selon lui, il faut faire comprendre à l’opinion nationale que cet accord n’est pas fait pour une communauté ou une partie du pays au détriment d’une autre. « Quand vous regardez aujourd’hui la révision de la constitution seulement, les Maliens ne sont même pas tous unis par rapport à ça. Pour certains cette révision a pour unique objectif la mise en œuvre de l’accord. Et vous voyez comment la classe politique et la société civile sont divisées par rapport à cette révision de la constitution, l’armée la même chose. Cela veut dire que les Maliens n’ont pas pris conscience que cet accord est fait pour le Mali », déplore le président de la CMA
Le président de la CMA estime cependant que « la révision de la constitution, la reconstitution de l’armée nationale prenant en compte toutes les parties et la création d’une zone de développement dans le nord du pays » sont trois objectifs essentiels prévus dans cet accord. Et selon lui, l’atteinte de ces objectifs serait « une grande avancée dans sa mise en œuvre »
Du côté de la Plateforme autre partie signataire de l’accord pour la paix et la réconciliation, les responsables dénoncent le manque de sincérité de certains acteurs dans le processus de paix« Je pense qu’il y a l’application de l’accord dans un seul sens, c’est-à-dire que l’Etat applique l’accord mais certains groupes armés continuent leur collusion avec les terroristes », affirme Fahad Almahmoud, un des responsables du mouvement. Aussi, ajoute-t-il l’ordre de mise en œuvre de l’accord a été inversé. « L’application de l’accord devait commencer par le désarmement et les questions sécuritaires, mais on a interverti et commencé par la fin, c’est-à-dire, les questions politiques et institutionnelles », explique le secrétaire général du groupe d’auto-défense GATIA. Ce qui rend sa mise en œuvre difficile, selon lui.
L’accord pour la paix et la réconciliation a été signé le 15 mai et le 20 juin 2015 sous l’égide de la communauté internationale. De cette date à nos jours, 4 années se sont écoulées, mais l’insécurité n’a pas baissée, d’intensité, les affrontements entre groupes armés et les attaques terroristes n’ont pas cessé, bref la paix n’est pas revenue.

A Gao, dans le nord du Mali, la société civile impute les retards dans la mise en œuvre de l’accord à un manque de volonté des parties signataires. Selon Issa Arboncana Maïga, membre de la société civile, il faut encore expliquer l’accord aux populations afin qu’elles puissent mieux comprendre et y adhérer. Toutefois, il estime que l’accord a permis d’obtenir quelques résultats.

 Source : Studio Tamani 

 

Mopti : des exécutions sommaires en série contre des civils

Des exécutions sommaires de civils de plus en plus perpétrées contre des populations dans la région de Mopti. La dernière en date a lieu ce vendredi 10 mai 2019 à Bandiagara. Quatre civils ont été tués par des hommes armés non identifiés, rapportent plusieurs sources locales. Cette nouvelle forme de violence dans le Centre du pays a été confirmée par le gouverneur, qui condamne et appelle les populations à « coopérer avec les forces de sécurité ».

 

Les victimes de ces violences sont des populations civiles. Quatre personnes quittaient la foire Bandiagara pour le village de Tégrou. Selon des sources locales, des hommes armés ont ouvert le feu sur elles, tuant sur le coup les quatre personnes et blesser deux autres. Après leur forfait, les suspects ont disparu dans la nature, apportent les mêmes sources.

 

La recrudescence de ces attaques est confirmée par les autorités régionales. Dans un communiqué publié ce vendredi 10 mai 2019, le gouverneur de Mopti affirme que ces attaques similaires deviennent de plus en plus récurrentes dans la région, principalement dans les cercles de Bankass et Bandiagara. Le communiqué « l’escalade inquiétante d'une nouvelle forme d'insécurité, se manifestant par des exécutions sommaires ». Selon le gouverneur, ces attaques sont perpétrées par des hommes armés déguisés en tenue de chasseur.

 

Par ailleurs, dans le même communiqué, le chef de l’exécutif régional dénonce le manque de coopération des populations avec les forces de défense et de sécurité. « Une bonne partie de ces crimes sont commis devant des populations qui restent sans réaction », regrette-t-il.

 

La semaine dernière, dix-huit civils du village de Tigula, dans la commune rurale de Mondoro ont été tués dans une double embuscade menée par des hommes armés.

 

Des sources à Bankass rapportent que depuis plus d'un mois, des hommes armés sont visibles à la foire hebdomadaire. Selon des habitants, ces individus ciblent et exécutent des civils en plein cœur du marché. « Les autorités locales et militaires ont été interpellées à plusieurs reprises sur la question, mais elles n'ont rien fait », regrettent des témoins qui appellent au secours.

 Source : studio Tamani

Mali : fin de la grève de la faim des cheminots après 4 mois de revendications

Enfin, le mot d'ordre de grève de la faim des cheminots est levé. La coordination du syndicat des travailleurs du chemin de fer l'a officiellement annoncé ce samedi 11 mai 2019 lors d’une rencontre avec le nouveau ministre des transports et la mobilité urbaine. Les travailleurs des rails estiment que leurs revendications principales ont été satisfaites. Un accord de principe a été trouvé entre les grévistes et les autorités concernant leurs arriérés de salaire.

Cela est une chose faite, la coordination des syndicats des travailleurs de rails a mis fin ce samedi 11 mai 2019 à sa grève de la faim. « les portes du dialogue étaient fermées entre le gouvernement et les grévistes. C'est le nouveau ministre des Transports qui les a ouvertes, dans le respect et dans la confiance », a déclaré Mahamane Tiènta, responsable syndical des cheminots.

La grève était suivie dans plusieurs localités du pays par les cheminots qui réclamaient le payement de leurs arriérés de salaire. Des moments difficiles regrettent Mahamane Tiènta, 10 d'entre eux ont perdu la vie.
« Dans ce camp, certains de nos camarades sont tombés malades et ont pu couvrir leurs frais d'ordonnance grâce aux Maliens de bonne volonté qui venaient nous rendre visite » témoigne t-il.
Le ministre des Transports et de la mobilité urbaine Ibrahima Aboul LY, a promis le versement des arriérés de quatre mois de salaire d'ici à la fin de la semaine prochaine. Le tout nouveau ministre envisage également d’engager une mission pour inspecter les rails en vue de la reprise prochaine des activités ferroviaire. «Nous enverrons une mission d'inspection sur les longs des rails de Bamako jusqu'à Diboli. Nous allons réfléchir comment avoir des locomotives » a laissé entendre Ibrahima Abdoul LY.
A savoir que cette grève de la faim entamée le18 décembre 2018 a duré 143 jours.

Source : Studio Tamani 

La Chicha: Ce tueur silencieux qui contient 25 fois plus de goudron qu’une cigarette

Appelée Narguilé, Houka, ou encore Arguileh, la Chicha est un instrument servant à fumer du Tabac. Ce mode de consommation présenté comme «chic et conviviale» par ses adeptes, est prisé par les jeunes de Bamako depuis quelques années. Pourtant cette consommation du tabac avec la chicha serait plus toxique et mortelle que toutes les autres formes de tabagisme.

La Chicha est constituée d’un tube à eau et d’une cheminée avec des tuyaux. Sa prolifération devient de plus en plus inquiétante à Bamako. En réalité, plusieurs produits toxiques et parfois prohibés sont utilisés par les jeunes lors de la consommation de la chicha. Considérée par beaucoup de personnes comme moins nocive, la chicha met, selon l’OMS, le fumeur dans les mêmes risques cardiovasculaire et cancérogènes qu’un fumeur de cigarette.

A Bamako, la chicha est détournée de son mode habituel de consommation. Ainsi, des anciens fumeurs affirment que le plus souvent l’eau, dans le processus de combustion, est remplacée par l’alcool. Aussi, le tabac aromatisé est remplacé par le joint ou Haschich. La Chicha comme toutes les autres substances organiques qui brulent libère des éléments toxiques. Ainsi, la pipe à eau, ou encore la Houka émettrait dans son environnement immédiat près de 4 000 organismes chimiques. Une quantité importante de ces organismes sont toxiques, irritants, et cancérogènes, rapporte l’Institut National Français du Cancer, se basant sur une étude de l’OMS.

Selon les estimations de l’OMS, une cigarette est fumée entre 8 à 12 bouffées sur une durée de 5 à 7 minutes. Or la Chicha est fumée entre 50 à 200 bouffées sur une durée de 40 à 60 minutes. Sachant qu’une cigarette contient environ 12 milligrammes de nicotine on peut estimer le degré de toxicité d’une chicha qui contient 25 fois plus de goudron et 125 fois plus de fumée. En plus les irritants, le monoxyde de carbone et des additifs sont inhalés par les jeunes lors des séances de chicha.

La fumée de la chicha contient plusieurs substances toxiques qui proviennent du tabac. Elle contient également du charbon issu de plusieurs parties de la chicha notamment le fourneau et la feuille d’aluminium. Dans une interview à la télévision nationale ivoirienne, le professeur Alexandre Boko Kouassi, pneumologue au CHU de Cocody (Abidjan) a déclaré: «En plus des cancers et des handicaps respiratoires, le fumeur de la Chicha s’expose à des complications liée à la reproduction».

 

 

Omar Sissoko ( journal scientifique et technique du mali)

Conflits au Centre : Peulhs et Dogons proposent des solutions de sortie de crise

 

Est-il possible de ramener la paix au Centre du Pays ? Quelles sont les principales voies de recours possibles ? Les responsables de « Guina Dogon » et de « Tabital Poulakou » préconisent le désarmement et le dialogue inter communautaire. Selon eux, la sécurisation des lieux de tension par l’armée et la bonne distribution de la justice constituent des éléments indispensables pour un retour durable à la stabilité dans la région de Mopti. Les responsables des deux communautés ont fait ces déclarations à la faveur du lancement de l'album de Koko Dembélé, dont ils étaient les parrains.

Des populations qui vivent ensemble depuis des décennies s’entredéchirent par des conflits intercommunautaires. Le président de l’association Guina Dogon est catégorique : « le conflit est venu d’ailleurs ». « Demandez aux Peulhs pourquoi il y a cette bataille entre vous et les Dogons, ils ne pourront pas vous répondre. Demandez aux Dogons pourquoi il y a ça entre vous, ils vont dire nous ne savons pas, nous avons l'impression...Il y a des gens qui tirent certainement profit de cette situation et ils ne veulent pas que ça s'arrête », nous explique Mamadou Togo, président de l’Association « Gina Dogon ».
Pour le Président de l’association « Tabital Poulaku", ces conflits ont toujours existé et pour diverses raisons. Mais ils n'avaient pas eu autant d'ampleur, précise Abdoul Aziz Diallo. « Il y a des préoccupations foncières, il y a des préoccupations de mettre fin à l'aristocratie et à la féodalité traditionnelle, il y a des préoccupations qui sont liées à l'appropriation et à la gestion des ressources naturelles », décrit le président de l’Association « Tapital Pulaku », qui explique les causes de ces conflits.
La paix est possible par la voie du dialogue et du pardon, croit le leader de « Guina-Dogon ». « On a tué ton frère, tu n'as pas pardonné. Tu vas tuer le frère de l'autre et l'autre aussi a un frère qui va tuer ton frère et alors la chaine de violence continue », explique Mamadou Togo, pour qui « il faudrait s'arrêter un moment, accepter le pardon et accepter le vivre ensemble ».
Le pardon et la justice sont des aspects indispensables pour parvenir à un meilleur dialogue, ajoute de son côté le président de « Tabitaal Poulakou », Selon lui, le retour de l’État dans ces zones, la sécurisation de la région, le retour des déplacés et le désarment de toutes les milices sont plus que nécessaires. « Il faudrait que tous ceux qui détiennent des armes soient immédiatement désarmés. Tous ceux qui ont tué soient poursuivis, arrêtés et mis à la disposition des juridictions », préconisent Abdoul Aziz Diallo.
En attendant un retour à la paix dans cette région du Mali, des milliers de personnes vivent dans des conditions précaires à Bamako ainsi que les autres villes secondaires du Mali. Elles ont été contraintes de quitter leurs localités du fait de l’insécurité. 

 Source : Studio Tamani 

Lancement par le Premier ministre de la campagne de vaccination à Lafiabougou

En inoculant la première dose de vaccin ce mardi matin 7 mai 2019 à 10h25 précises à la petite Maïmouna Sangaré âgée de deux ans, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a officiellement lancé sur le terrain Chaba de Lafiabougou, la campagne de vaccination 2019 contre la rougeole.

Cette campagne qui va s’étaler sur une semaine, et concerne 3 660 799 enfants de 9 à 59 mois sur toute l’étendue du territoire et coûte 1 338 739 816 F CFA à l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers, notamment GAVI, l’OMS, l’UNICEF, USAID, la Banque Mondiale et toutes les ONG humanitaires. A terme, 95% de couverture vaccinale devraient être obtenus dans chaque district sanitaire.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, si un million d'enfants sont sauvés chaque année dans le monde grâce à la seule vaccination contre la rougeole, 800 000 nourrissons et jeunes enfants sont toujours emportés par ce fléau. Et avant l’ère de la vaccination, on estimait les cas imputables de décès dus à la rougeole à environ 130 millions par an.

 

Le Premier ministre a rappelé qu’au Mali, plusieurs flambées épidémiques de rougeole ont été enregistrées, dont la dernière significative au cours de laquelle plus de 8 009 cas ont été répertoriés dont 3 362 pour le seul district de Bamako, remonte à 1998. En 2018, selon les chiffres de l’INRSP, 447 cas de rougeole ont été notifiés dont 112 positifs.

Le Dr Boubou Cissé a appelé à la mobilisation de tous les acteurs impliqués dans la réussite de l’opération : « préserver la santé et la vie de nos enfants mérite de nous tous un engagement collectif, entier et sans faille, au-delà de nos divergences et individualités. J’invite les autorités régionales, locales, les leaders religieux, les chefs traditionnels, les enseignants pour une grande mobilisation de nos enfants afin d’assurer à eux une meilleure santé ». 

Une deuxième dose du vaccin anti rougeoleux sera administrée au cours du Programme élargi de vaccination (PEV) de routine quelques mois après cette campagne ; l’objectif pour notre pays étant de parvenir à l’élimination de la rougeole d’ici 2020.

SourcePrimature

 

Crise scolaire : les syndicats projettent une nouvelle grève de 27 jours

Vers un durcissement de la crise scolaire. La Synergie des syndicats de l'éducation signataires du 15 Octobre 2016 va observer un nouvel arrêt de travail. L’information a été donnée ce lundi 06 mai par le secrétaire général du syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités. Ce nouveau préavis de grève est de 27 jours, soit 648 heures, intervient alors qu’une autre grève de 23 jours est en cours. Elle prend fin le 17 mai prochain. Selon les enseignants, "l'année blanche est inévitable si les négociations n'aboutissent pas avant la fin du mouvement".

''Pas d'évolution au niveau de nos doléances'', affirme Ousmane Almoudou, membre de la Synergie des enseignants signataires du 15 octobre 2016. Selon le secrétaire général du syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités, le blocage se trouve au niveau de deux points : la prime des logements et l'accès des fonctionnaires de collectivité aux services centraux de l’État.

Pour les enseignants grévistes, la reprise des cours est conditionnée à la satisfaction de ces deux points. Ils espèrent que la nomination du nouveau ministre de l'éducation pourrait décanter la situation.
Alors qu’un mouvement de grève est en cours jusqu’au 17 mai prochain, la Synergie des syndicats grévistes vient de déposer un autre préavis de d’arrêt de travail de 27 jours. Ce mouvement devrait commencer le mercredi 22 mai au vendredi 28 juin. Selon les responsables des enseignants grévistes, une année blanche ou pas, dépendra de la volonté des autorités.

L'annonce d'une nouvelle grève intervient alors qu'un nouveau ministre de l'éducation nationale vient d'être nommé. La Fédération nationale des associations des parents d'élèves espère qu'il pourrait mettre fin à la crise scolaire. Cependant, pour eux, « il est difficile de sauver encore l’année scolaire 2018-2019 ».

Source : Studio Tamani

Les Famas tuent trois terroristes et bombardent une de leurs bases dans la forêt de Wagadu

(image archive)

 

Les FAMa ont effectué des frappes aériennes dans la forêt de Wagadu, le dimanche 5 mai 2019.

Une base terroriste a été détruite. Les fouilles terrestres en cours permettront une évaluation des pertes subies par les terroristes.

Cependant, le Poste de sécurité de Diankabou (Mopti) a été attaqué tôt ce matin, 6 mai 2019. Les FAMa déplorent 3 blessés et 3 terroristes ont été tués.

Notons qu'au cours de cette attaque, les FAMa ont récupéré des armes de guerre.

Sourcefama.ml

Gouvernement Dr Boubou Cissé: 1er Conseil de Cabinet

Gouvernement Dr Boubou Cissé: 1er Conseil de Cabinet

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé ce lundi 6 mai 2019, dans la salle de réunion de la Primature, le 1er Conseil de Cabinet de la nouvelle équipe gouvernementale.

Le Premier ministre a félicité les ministres pour le choix porté sur eux. Il a également prévenu que de nombreux chantiers les attendent auxquels ils devront faire face.

Pour rappel, le nouveau Gouvernement a été nommé hier par le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keïta. Il compte trente-huit ministres dont un ministre délégué et deux secrétaires d’Etat.

Primature du Mali.

1er mai au Mali : les travailleurs "insatisfaits" de leurs conditions

 

Le Mali a célébré ce mercredi 1er mai la fête du travail. De nombreuses manifestations ont marqué cette célébration : défilés des travailleurs, conférence-débats entre autres. La fête du travail est célébrée cette année alors que de nombreux mouvements de grève ont eu lieu et d’autres, notamment celui des enseignants, se poursuivent. Pour les responsables des différentes centrales syndicales, les conditions des travailleurs du Mali ne sont pas satisfaisantes

Selon Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) “les conditions du travailleur malien restent dérisoires”. Et cela malgré les récents accords obtenus avec l’Etat, affirment Yacouba Katilé. “ Je suis insatisfait parce que malgré ce que l'Etat a accordé aux travailleurs, nous sommes en déça des conditions des travailleurs de l'espace UEMOA ou de la CEDEAO, a-t-il martelé. Cependant il reconnaît que la situation du pays est difficile.

Depuis plusieurs mois, la grogne sociale s’est accentuée dans le pays. De nombreuses grèves ont eu lieu et d’autres sont toujours en cours. Parmi celles-ci la grève des syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016. Selon le secrétaire général de l’UNTM, l’une des difficultés dans la résolution de cette crise est la multiplicité des syndicats. “A la date d'aujourd'hui nous avons plus de 15 syndicats au niveau du ministère de l'éducation. Et parmi ces 15 syndicats il n'y a que le SNEC qui est affilié à l'UNTM. Donc c'est avec nos camarades du SNEC uniquement que nous pouvons discuter de ce problème de l'école. Nous ne pouvons pas au nom de la liberté syndicale imposer quelque chose à des syndicats indépendants, autonomes et non membres de l'UNTM”, explique Yacouba Katilé

Le Mali compte aujourd’hui au moins trois centrales syndicales auxquelles sont affiliés les différents syndicats de travailleurs du pays. Pour les responsables syndicaux “il est temps que ces syndicats s’unissent au sein d’une seule centrale. Faute de quoi la lutte syndicale sera toujours vaine”, affirme Sidibé Dédéou Ousmane. Selon elle, “toutes les organisations syndicales : les centrales ainsi que les syndicats de branche doivent se mettre ensemble sinon nous allons faillir et nous n'atteindrons jamais nos objectifs”
Les femmes ne sont pas restées en marge de la fête du travail célébrée ce mercredi 1er mai 2019. Certaines d'entre elles se disent toujours insatisfaites du traitement qui leur est réservé dans les lieux de travail. Selon elles, en dépit des lois qui sont votées en faveur des femmes, elles sont toujours victimes de discrimination

Source : Studio Tamani

Nouveau PM à Guiré : Boubou Cissé s'imprègne du dossier

Bientôt une semaine après l’attaque meurtrière contre le camp militaire de Guiré dans le cercle de Nara, le Premier ministre Boubou Cissé a effectué ce samedi (27.04.19) une visite de terrain sur place. Accompagné d'une forte délégation, le chef du gouvernement est parti s’imprégner de la situation sécuritaire et échanger avec les notabilités et autorités locales de Guiré. 16 soldats maliens ont péri au cours de cette attaque ainsi, les mesures pour éviter un tel drame ont été abordées.

Depuis sa nomination, c'est la toute première sortie du Premier ministre à l'intérieur du pays, cela bien avant la formation de son gouvernement. Boubou Cissé a déclaré qu’il a effectué cette visite à la demande du président de la République Ibrahim Boubacar Keîta.
Sur place, le nouveau PM est parti se recueillir sur les tombes des soldats maliens tombés sur les champs de l'honneur. Il a ensuite échangé avec la hiérarchie militaire. Le point de la situation ainsi que les mesures pour éviter un tel drame ont été abordés. Le premier ministre a invité les militaires à poursuivre leur mission régalienne.
Boubou Cissé s'est aussi entretenu avec les notabilités et les autorités locales. Au cours de ces échanges, plusieurs questions ont été soulevées par les populations notamment la sécuritéLe chef du gouvernement rassure en annonçant l’arrivée prochaine de renfort militaire.
L’attaque contre le camp militaire de Guiré le 21 avril 2019 a fait plus de 16 éléments morts dans les rangs des forces armées maliennes et plusieurs autres blessés.

Lors des échanges avec le Premier ministre, les populations de Guiré ont regretté le manque de développement dans la localité qui freine le dynamisme des habitants. Ainsi, elles ont exprimé quelques doléances au chef du gouvernement notamment le désenclavement de la ville à travers l'installation d'antennes-relais par les opérateurs téléphoniques, la construction de la route Guiré-Nara, l'accès à l'eau potable et à l'éducation.

Source : Studio Tamani

Mopti : la dégradation de la situation sécuritaire entraîne la fermeture des écoles

Près de 900 écoles ont été fermées au Mali dont plus de 525 établissements pour la seule région de Mopti. C’est le bilan dressé par le Fonds des Nations unies pour l’enfance lors d’un point de presse ténu ce vendredi à Genève. L’organisation qui s’est intéressée à l’impact de l’insécurité dans le centre fait aussi savoir que 46 enfants sont morts lors de l’attaque d’Ogossagou dans le cercle de Bankass.

Selon des données collectées fin mars plus de 150 mille enfants ne vont pas à l’école dans la région de Mopti. Et près d’un tiers des écoles de cette région sont fermées en raison de l’insécurité. Pour le Fonds des Nations unies pour l’enfance, les fermetures de ces écoles sont liées à la détérioration générale de la sécurité au centre. D’autres facteurs cités comme le manque de matériel pédagogique ou l’absence d’enseignants, sont à la base de cette problématique.
Outre l’assassinat sans précédent de 46 enfants lors de l’attaque d'Ogossagou dans le cercle de Bankass, le 23 mars dernier, l’UNICEF se dit particulièrement préoccupée par l’augmentation du nombre de fermetures d’écoles.
L’UNICEF et ses partenaires préconisent la réouverture des écoles, chaque fois que les conditions le permettent. Selon le porte de l’UNICEF Christophe Boulierac, le gouvernement du Mali a également approuvé la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, qui l’engage à protéger et à poursuivre l’éducation dans les zones de conflits.
Cependant, l'Agence onusienne a affirmé être en collaboration avec le ministère de l’Éducation malienne afin de minimiser les impacts des conséquences de la crise au centre sur les écoles. Des sessions d'apprentissage sont offertes aux enfants touchés par le biais de mécanismes temporaires tels que des centres d’apprentissage communautaires informels.
Cette crise scolaire au centre préoccupe également les parents d'élèves. Pour les responsables de l'Association des Mères d'élèves à Mopti, c'est à « l'état de prendre ses responsabilités en sécurisant les écoles ». Selon eux, le gouvernement malien et ses partenaires devront multiplier les efforts pour sauver l'avenir de ces enfants à tout prix.

Source : Studio Tamani

Les premières nouvelles favorables au nouveau Premier ministre : -Dr Boubou Cissé bénéficie du soutien de Mahmoud Dicko -Les deux seront bientôt reçus par le chérif de Nioro

Les premières nouvelles favorables au nouveau Premier ministre : -Dr Boubou Cissé bénéficie du soutien de Mahmoud Dicko -Les deux seront bientôt reçus par le chérif de Nioro

 Les bons signes s’annoncent pour le tout nouveau Premier ministre, Dr Boubou Cissé. Il bénéficie du soutien de l’influent imam, Mahmoud Dicko qui le conduira chez le chérif de Nioro, M’bouillé Haiadara, dans les prochains jours.


À la différence de son prédécesseur, le nouveau Premier ministre commence très bien. Il est accepté par presque tout le monde. En plus des partis politiques, l’Imam Mahmoud Dicko, un des acteurs qui est à la base du départ de Soumeylou Boubeye Maiga soutient, selon nos sources, le nouveau Premier ministre, Dr Boubou Cissé.

L’ancien président du Haut Conseil Islamique aurait aussi promis de l’accompagner pour la réussite de ses missions. Pour prouver son soutien à Dr Boubou Cissé, l’Imam Mahmoud Dicko le conduira, aux dires de notre source, chez le chérif de Nioro, M’bouillé Haidara, dans les jours qui suivront.

Dr Boubou Cissé sera donc confié au chérif de Nioro. La même source nous précise que M’bouillé Haidara n’était pas d’accord au début, mais aurait été, par fini, convaincu par l’imam Mahamoud Dicko.

On peut donc déjà dire que le nouveau Premier ministre a tous les atouts pour réussir les missions qui lui sont confiées, car en plus des politiques qui sont prêts à l’accompagner si leurs conditions sont acceptées, le soutien de Mahamoud Dicko est un grand acquis pour lui. À travers ce dernier, il peut facilement bénéficier du soutien du chérif de Nioro.

À suivre

Boureima Guindo

SourceLe Pays

Paludisme au Mali: « plus de 1700 décès enregistrés en 2018 »

Célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Au Mali, selon un rapport du ministère de la santé cette maladie a atteint plus de 2 millions de personnes avec 1700 décès en 2018. Le département souligne également que les couches les plus touchées sont les femmes enceintes et les enfants âgés de moins de 5 ans.

Le nombre de cas confirmés de paludisme au Mali en 2018 s’élève à plus de 2 million 7 cent mille personnes dont 1 778 décès. Selon les données de l'Enquête Démographique et de Santé du ministère de la santé, le taux de prévalence du paludisme est de 19% au Mali. Selon ce document, les régions les plus touchées par cette maladie sont Sikasso avec 30 %, Ségou 26 % et Mopti 25 %. Bamako et Kidal restent les zones les moins touchées avec un taux de prévalence de 1%.

De manière plus globale, dans son rapport 2018, l'Organisation Mondiale de la Santé affirme que l'Afrique est le continent qui souffre le plus de cette maladie.En 2017, le paludisme a touché 219 millions de personnes dans le monde dont 92% en Afrique, toujours selon le rapport. Le nombre de décès du à cette maladie est estimé à 435 000, dans le monde, avec toujours le taux le plus élevé 93% sur le contient Africain.Les pays qui enregistrent plus de victimes dû à cette maladie cités dans le rapport de l'OMS sont le Nigeria avec 25% de décès, la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%) et l’Ouganda (4%).

Au Mali le centre national de formation et de recherche sur le paludisme est chargé de lutter contre la maladie. Selon ses responsables, la recherche du vaccin contre la maladie avance bien. Selon Docteur Issiaka Sagara maître de recherche dans ce centre, les stratégies de lutte contre le paludisme notamment les médicaments antipaludiques, l’usage des moustiquaires imprégnées ont permis la réduction de la morbidité et la mortalité néonatale.

« Zéro palu! Je m'engage » c'est autour de ce thème que les autorités maliennes ont développé cette année des nouvelles méthodes pour lutter efficacement contre le paludisme. Selon elles, l’éradication de la malaria au Mali nécessite l'engagement individuel de chaque citoyen.

Source: Studio Tamani

Hausse du prix du ciment : l'association libre des consommateurs dénonce et exige de revenir à l'ancien prix

La hausse du prix du ciment se poursuit. En l'espace de quelques semaines, le prix de la tonne a augmenté de plus de 30 mille francs CFA. Cette augmentation du prix du ciment a entraîné le ralentissement des chantiers et autres grands travaux dans la capitale et à l’intérieur du pays. Les besoins annuels du Mali en ciment sont estimés à trois millions de tonnes par an

Cette augmentation concerne le ciment importé et les productions locales. De sources concordantes, elle serait liée à la diminution de l’offre du produit et s'expliquerait, selon les importateurs, par des travaux en cours au Sénégal et en Gambie. D'autres l’imputent aux difficultés liées au chargement des camions à l'usinede la cimenterie de Dio.
Aujourd’hui, à Bamako, la tonne qui coûtait 90 000 F CFA est actuellement cédée entre 115 000 et 117 000 FCFA et est plus cher encore à l’intérieur du pays. La tonneoscille entre 120000F à Menaka et 135000F à Tombouctou.
De l’avis des acteurs du secteur, cette hausse du prix du ciment est également due au fait que la demande est nettement supérieure à l’offre. C’est donc la rareté du produit qui est à la base de cette flambée du prix. Selon des consommateurs, des commerçants attendent toujours le moment où le produit est le plus demandé pour monter les enchères.
Les besoins annuels du Mali en ciment sont estimés à trois millions de tonnes. Seulement la moitié de cette quantité est produite par les deux unités industrielles locales, Diamond ciment qui produit 1 million de tonnes par an et la Société des ciments de l’Afrique qui produit 500.000 tonnes par an.
Le Sénégal fournit 90% de nos importations. Et selon certains commerçants, ce pays a diminué ses exportations vers le Mali depuis le démarrage de ses grands chantiers de construction. Un fait qui est aussi une explication de cette augmentation du prix du ciment.

Pour des consommateurs, rien ne saura expliquer cette hausse du prix du ciment surtout en ce moment de crise. Ils estiment que les autorités doivent prendre des mesures pour subventionner le ciment afin d'atténuer la souffrance des consommateursAbdoulaye Ballo, président de l’Association libre des consommateurs maliens, avertit les autorités que son association entend mener des activités pour le maintien du prix du ciment à l’état.

Source : Studio Tamani 

Mali : Boubou Cissé nommé Premier Ministre, l'opposition « prend acte »

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a nommé Boubou Cissé Premier ministre. L’annonce a été faite aujourd’hui 22 avril 2019 dans un communiqué du secrétariat général de la Présidence. Le nouveau Premier ministre est chargé de former une équipe gouvernementale, indique le communiqué.

Le nouveau Premier ministre était jusqu’à sa nomination ministre de l’économie et des finances. Il a aussi été ministre des mines. Economiste de son état, il est plutôt considéré comme un technocrate, apolitique mais que certains disent proche du Président de la République .

Selon le communiqué de la Présidence, le nouveau chef du gouvernement est chargé de mettre en place une équipe gouvernementale. « Et celle-ci doit être formé dans l’esprit des conclusions des consultations que le Président a eu avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition », précise le communiqué.

Le Mali a donc un nouveau Premier ministre, le sixième du Président Ibrahima Boubacar Kéita depuis son accession au pouvoir en 2013. La nomination de Boubou Cissé intervient alors que le pays fait face à de nombreux défis. Grogne sociale, crises scolaire, politique et sécuritaire. Pour certains, les premiers jours du nouveau Premier ministre ne seront pas de tout repos.

Le chef de file de l'opposition dit prendre acte de la nomination du nouveau premier ministre« J'espère qu'il va former un gouvernement de combat qui ferra face aux défis de l'heure », affirme Soumaila Cissé. Cependant, selon lui il est trop tôt de dire comment l'opposition va participer aux actions du nouveau gouvernement pour une sortie de crise.

source; studio tamani

 

 
 

 

CAN 2019: Calendrier, résultats et classements de la Coupe d'Afrique

media FMM / Alexandre Neracoulis

La phase finale de la Coupe d'Afrique des nations 2019 de football se déroule du 21 juin au 19 juillet en Egypte. Voici le calendrier des 52 matches de la CAN 2019, ainsi que les résultats et classements actualisés au fur et à mesure de cette 32e édition.

CAN 2019 : CLASSEMENTS DES GROUPES*
*Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les quatre meilleurs troisièmes sont qualifiés en huitièmes de finale.

A ► (Cairo International Stadium/Le Caire) : A1. Egypte A2. RD Congo A3. Ouganda A4. Zimbabwe
B ► (Alexandria Stadium/Alexandrie) : B1. Nigeria B2. Guinée B3. Madagascar B4. Burundi
C ► (30 June Stadium/Le Caire) : C1. Sénégal C2. Algérie C3. Kenya C4. Tanzanie
D ► (Al Salam Stadium/Le Caire) : D1. Maroc D2. Côte d’Ivoire D3. Afrique du Sud D4. Namibie
E ► (Suez Stadium/Suez) : E1. Tunisie E2. Mali E3. Mauritanie E4. Angola
F ► (Ismailia Stadium/Ismailia) : F1. Cameroun F2. Ghana F3. Bénin F4. Guinée Bissau

CAN 2019 : PHASE DE GROUPES*
*Horaires en temps universel (TU), soit deux heures de moins qu'en Egypte.

Vendredi 21 juin –
EGYPTE-ZIMBABWE à 20h au Caire [groupe A]
Samedi 22 juin –
RD CONGO-OUGANDA à 14h30 au Caire [groupe A]
NIGERIA-BURUNDI à 17h à Alexandrie [groupe B]
GUINEE-MADAGASCAR à 20h à Alexandrie [groupe B]
Dimanche 23 juin –
MAROC-NAMIBIE à 14h30 au Caire [groupe D]
SENEGAL-TANZANIE à 17h au Caire [groupe C]
ALGERIE-KENYA à 20h au Caire [groupe C]
Lundi 24 juin –
COTE D’IVOIRE-AFRIQUE DU SUD à 14h30 au Caire [groupe D]
TUNISIE-ANGOLA à 17h à Suez [groupe E]
MALI-MAURITANIE à 20h à Suez [groupe E]
Mardi 25 juin –
CAMEROUN-GUINEE-BISSAU à 17h à Ismailia [groupe F]
GHANA-BENIN à 20h à Ismailia [groupe F]
Mercredi 26 juin –
NIGERIA-GUINEE à 14h30 à Alexandrie [groupe B]
OUGANDA-ZIMBABWE à 17h au Caire [groupe A]
EGYPTE-RD CONGO à 20h au Caire [groupe A]
Jeudi 27 juin –
MADAGASCAR-BURUNDI à 14h30 à Alexandrie [groupe B]
SENEGAL-ALGERIE à 17h au Caire [groupe C]
KENYA-TANZANIE à 20h au Caire [groupe C]
Vendredi 28 juin –
TUNISIE-MALI à 14h30 à Suez [groupe E]
MAROC-COTE D’IVOIRE à 17h au Caire [groupe D]
AFRIQUE DU SUD-NAMIBIE à 20h au Caire [groupe D]
Samedi 29 juin –
MAURITANIE-ANGOLA à 14h30 à Suez [groupe E]
CAMEROUN-GHANA à 17h à Ismailia [groupe F]
BENIN-GUINEE-BISSAU à 20h à Ismailia [groupe F]
Dimanche 30 juin –
MADAGASCAR-NIGERIA à 16h à Alexandrie [groupe B]
BURUNDI-GUINEE à 16h au Caire [groupe B]
OUGANDA-EGYPTE à 19h au Caire [groupe A]
ZIMBABWE-RD CONGO à 19h au Caire [groupe A]
Lundi 1er juillet –
AFRIQUE DU SUD-MAROC à 16h au Caire [groupe D]
NAMIBIE-COTE D’IVOIRE à 16h au Caire [groupe D]
KENYA-SENEGAL à 19h au Caire [groupe C]
TANZANIE-ALGERIE à 19h au Caire [groupe C]
Mardi 2 juillet –
BENIN-CAMEROUN à 16h à Ismailia [groupe F]
GUINEE-BISSAU-GHANA à 16h à Suez [groupe F]
MAURITANIE-TUNISIE à 19h à Suez [groupe E]
ANGOLA-MALI à 19h à Ismailia [groupe E]

Les groupes de la CAN 2019. FMM / Alexandre Neracoulis

CAN 2019 : HUITIÈMES DE FINALE

Vendredi 5 juillet –
H1 : 1er groupe D - 3e groupe B/E/F à 16h au Caire
H2 : 2e groupe A - 2e groupe C à 19h au Caire
Samedi 6 juillet –
H4 : 2e groupe B - 2e groupe F à 16h à Alexandrie
H3 : 1er groupe A - 3e groupe C/D/E à 19h au Caire
Dimanche 7 juillet –
H5 : 1er groupe B - 3e groupe A/C/D à 16h à Alexandrie
H6 : 1er groupe C - 3e groupe A/B/F à 19h au Caire
Lundi 8 juillet
H7 : 1er groupe E - 2e groupe D à 16h à Suez
H8 : 1er groupe F - 2e groupe E à 19h à Ismailia

CAN 2019 : QUARTS DE FINALE

Mercredi 10 juillet –
Q1 : Vainqueur H2 - Vainqueur H1 à 16h au Caire
Q2 : Vainqueur H4 - Vainqueur H3 à 19h au Caire
Jeudi 11 juillet
Q3 : Vainqueur H7 - Vainqueur H6 à 16h à Suez
Q4 : Vainqueur H5 - Vainqueur H8 à 19h au Caire

CAN 2019 : DEMI-FINALES

Dimanche 14 juillet
D1 : Vainqueur Q1 - Vainqueur Q4 à 16h au Caire
D2 : Vainqueur Q3 - Vainqueur Q2 à 19h au Caire

CAN 2019 : MATCH POUR LA 3e PLACE

Mercredi 17 juillet Perdant demi-finale 1-Perdant demi-finale 2 à 19h au Caire

CAN 2019 : FINALE

Vendredi 19 juillet Vainqueur demi-finale 1-Vainqueur demi-finale 2 à 19h au Caire

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